Republique Centrafricaine: Coalition des patriotes pour le Changement (C.P.C) – Declaration No. 05 (21.02.2021)

Republique Centrafricaine: UNHCR appeals for access as Central African displacement soars (12.02.2021)

This is a summary of what was said by UNHCR spokesperson Boris Cheshirkov – to whom quoted text may be attributed – at press briefing at the Palais des Nations in Geneva.

GENEVA, Switzerland, February 12, 2021 – UNHCR, the UN Refugee Agency, is appealing for humanitarian access to reach tens of thousands of people in dire need after they fled  escalating violence, clashes, and military operations in the Central African Republic (CAR), a country where almost one third of the population is now forcibly displaced.

Increasing attacks against humanitarian workers and blocked key supply routes are hampering UNHCR and other humanitarian organizations’ ability to assist internally displaced Central Africans. The humanitarian situation has deteriorated, increasing the suffering of an already vulnerable population.

Humanitarians have been targeted and have had their offices looted and their vehicles stolen. According to the United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA), 66 such incidents occurred in January, the highest number ever recorded in a single month in CAR. In December 2020, one humanitarian worker was killed, and five others injured.

Clashes, military operations, and blockades along the main road connecting CAR to Cameroon are preventing the delivery of supplies, causing prices in affected areas to skyrocket as much as 240 per cent for imported staple foods and up to 44 per cent for local goods. This also impacts the delivery of humanitarian relief from the capital Bangui with dire consequences for people in urgent need of food, health care products, water and sanitation, essential household items, and shelter.

Despite these challenges, UNHCR is working closely with national authorities, humanitarian partners, and the United Nations peacekeeping operation, MINUSCA, to continue distributing lifesaving items at accessible sites. Last week, our supplies reached some 4,600 people from over 740 households in Bouar, a town some 450 kilometers from Bangui.

Since December when the crisis began, OCHA estimates that more than 100,000 people have been displaced inside CAR. Most are living in deplorable conditions in the bush for fear of fresh attacks on their villages.

According to figures from state authorities in neighbouring countries, at least 107,000 people have also fled across borders into the Democratic Republic of the Congo (92,053), Cameroon (5,730), Chad (6,726), and the Republic of Congo (2,984). This brings the total number of Central Africans displaced in their country and across the region to over 1.5 million – nearly a third of the country’s total population of 4.8 million.

Inside CAR, UNHCR continues to receive reports of grave human rights violations, including arbitrary arrest, illegal detention, torture, extortion, armed robbery, assault, restricted movement, expropriation and looting. Sexual violence – including against young children – is on the rise as insecurity creates a climate of lawlessness and impunity.

UNHCR teams have reported recurrent violations of the humanitarian principles of the IDP sites. We reiterate our call for meaningful dialogue to de-escalate tensions, as well as sustained and robust support from the international community to ensure that the effective humanitarian response is resumed and prospects for solutions are strengthened.

Republique Centrafricaine: Conseiller en Matiere de Securite Nationale – Communique de Presse (11.02.2021)

Republique Centrafricaine: OCHA – Alarming disruption of Bangui’s Main Supply Chain (20.01.2021)

Republique Centrafricaine: Union Pour le Renouveau Centrafricain (URCA) – Communique de Presse (14.01.2021)

Republique Centrafricaine: Communique de Presse du Parquet de la Republique Pres le Tribunal de Grande Instance de Bangui (04.01.2021)

Republique Centrafricaine: La MINUSCA dénonce les attaques à Damara et Bangassou et reste déterminée à protéger les civils des violences des groupes armés (03.01.2021)

La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République Centrafricaine (MINUSCA) condamne avec la plus grande fermeté les attaques lancées par les groupes armés contre les villes de Damara (Préfecture de l’Ombella-M’Poko) et Bangassou (Mbomou), respectivement samedi et dimanche. La MINUSCA souligne que toutes ces attaques interviennent dans un contexte de perturbation des élections du 27 décembre 2020 et se dit déterminée à protéger la population.

A Damara, des éléments armés membres des groupes alliés à l’ancien président centrafricain François Bozizé ont attaqué la ville samedi matin. Les FACA ont riposté aux tirs des assaillants provoquant la fuite de ces derniers tandis que les casques bleus de la MINUSCA ont multiplié les patrouilles dans la ville et sur les axes environnants. Les corps de huit éléments armés ont été retrouvés.

A Bangassou, les attaques ont commencé vers 5h30 avec des tirs à l’arme lourde contre le poste militaire des FACA. Les casques bleus de la MINUSCA sont immédiatement intervenus pour protéger les civils, sécuriser les autorités locales et poursuivent les patrouilles robustes. La Force sécurise également le camp des déplacés internes et a procédé à l’évacuation sur Bria de deux soldats FACA blessés. Les tirs ont cessé aux environs de 10h00 mais la situation reste tendue dans la ville. Les corps de cinq éléments armés ont été retrouvés.

La MINUSCA tient l’UPC, le MPC, le 3R, le FPRC, les anti-Balakas et l’ancien président François Bozizé comme responsables de ces attaques et des conséquences graves sur la population civile. Ces dernières attaques, qui viennent s’ajouter aux violences enregistrées dans la partie ouest de la République centrafricaine, ont notamment provoqué la fuite des civils et la suspension de l’assistance humanitaire destinée aux plus nécessiteux.

La MINUSCA réaffirme qu’elle reste résolument engagée à protéger la population civile ainsi que les autorités, dans le cadre de son mandat. Pour le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies et Chef de la MINUSCA, Mankeur Ndiaye, « il ne fait aucun doute que toutes ces attaques s’inscrivent dans un contexte de perturbation des élections- avant, pendant et après les scrutins. Et

dans le cadre de la résolution 2552, la MINUSCA a un rôle de sécurisation des élections. Je réaffirme la détermination de la Mission à tenir cet engagement ».

La MINUSCA rappelle la déclaration du Secrétaire général des Nations unies, à travers son porte-parole, en date du 19 décembre 2020, condamnant l’escalade de la violence et appellant “tous les acteurs à cesser toute hostilité de manière urgente”. Le Secrétaire général demandait également la mise en oeuvre stricte de l’Accord de paix dont ils sont signataires. Pour la Mission, tous les groupes armés seront tenus responsables de leurs actions au regard des sanctions prévues dans l’APPR.

Republique Centrafricaine: Ministere de la Defense Nationale et de la Reconstruction de l’Armee – Communique Radio No. 001 (03.01.2021)

Republique Centrafricaine: Union Pour le Renouveau Centrafricain (URCA) – Communique de Presse (02.01.2021)

Republique Centrafricaine: MINUSCA – Communique de Presse – Trois Casques Bleus de la MINUSCA perdent la vie lors de Violents Combats a Dekoa (26.12.2020)